Archive pour 'emprunt'Catégorie

Tu n’as jamais pris la peine

avril 4, 2009

Tu as marché sur la lune
Vendu ton âme pour faire fortune
Les gens s’ inclinent devant toi
Tu agis toujours de sang froid

Tu séduis tu enfumes
Tu bats des records pour faire la une
Des amis tu en as des tonnes
Des messages pleins ton téléphone

Mais tu finiras toute seule
Tu finiras toute seule
Tu finiras toute seule
Tu n’as jamais pris la peine

Tu as marché sur mon cœur
Vendu mon âme à un docteur
Je t’ai aimé tous les jours
J’ attendais tellement en retour

Loin de toi tout ira bien
J’ apprendrai à être heureux
Tu trouveras un autre pantin
Qui voudra bien jouer à ton jeu

Mais tu finiras toute seule
Tu finiras toute seule
Tu finiras toute seule
Tu n’as jamais pris la peine

Regarde autour, autour de toi
La vie ce n’est pas ce que tu crois
Regarde moi une dernière fois
Car demain, demain
Je ne serai plus là

A l’heure qu’il est

mars 28, 2008

Il est peut-être temps que je comprenne
Qu’il faut que j’accepte ma peine
Qu’il faut qu’j'avance et que j’la traine
Qu’faut pas qu’j'attende que tu reviennes

Mais…

L.Lemay

Page 219

mars 17, 2008
F. REY – la brulure de la neige
Elle a recommencé ces délectables coups de langue sur mes couilles, m’arrachant des soupirs laudatifs qui décuplent son application. Cette fois, la caresse ne boude pas mon barreau, le prend d’assaut, l’encercle à la base de savantes sinusoides, le remont, le parcourt, le descend, en souligne le relief, en suit les nodosités, en chatouille le cratère, me mordille le prépuce, en mâche le frein, elle est partout à la fois, mouillée, aiguë, lascive, cruelle, cuisante, urticante. Avec les mains, avec les lèvres, avec les dents et la langue, Ellie me branle, me roule, m’étire, me tend, me presse, me coulisse, m’écarquille, me goûte, m’affole, m’épouvante, m’époustoufle, me comble. Je deviens, sous sa bouche l’épi de maïs,  qu’on grignote du bout des incisives, le sucre d’orge qu’on effile d’un apex diligent, la banane qu’on éppluche, le main qu’on pétrit, elle me déguste avec une distinction maniérée et me bouffe en rustre, alterne la gourmandise et la goinfrerie, me lèche en pointillé, en filigrane à pein perceptible à mes nerfs pourtant à vif pour, dans la même seconde, refermer sur ma pulpe une machoire de piranha, menaçante, inquiétante, qui m’oblige à serrer le poing sur ses cheveux, la respiration courte, le dos parcouru de frissons.
Bientôt mon sexe, vernissé de salive, fier comme un totem, irisé d’un mauve bleuâtre qui signe sa surexcitation, entame une sarabande échevelée, réclame à grands coups de collier, le suprême baiser de la délivrance. Ma main sur les mêches d’Ellie, implore aussi, appesantit son emprise, courbe la nuque blonde vers…
FIN de la page 

eternal sunshine of the Spotless Mind

février 20, 2008

Je suis une personne exigeante…
Si tu veux etre avec moi, t’es avec moi….
Je suis une fille bourrée de complexes qui cherche en vain la paix intérieure,
alors me refiles pas les tiens.

Ca pourrait être différent, si on reprenait au début, sans penser à rien….

Ne m’oublie pas, fais de ton mieux, on peut s’en sortir.

un poème

février 12, 2008

Coucher avec elle
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration

Coucher avec elle
Pour l’amour absolu
Pour le vice pour le vice
Pour les baisers de toute espèce

Coucher avec elle
Pour un naufrage ineffable
Pour se prostituer l’un à l’autre
Pour se confondre

Coucher avec elle
Pour se prouver et prouver vraiment
Que jamais n’a pesé sur l’âme
Et le corps des amants
Le mensonge d’une tache originelle

 R.Desnos

Postsecret 2

février 11, 2008

idiot.jpg

Postscret : Lucky number

février 9, 2008

Il y a un blog que je consulte régulièrement (postsecret). Des gens du monde entier envoient quelque part aux Etats-Unis une carte sur laquelle figure un secret, petit ou trop lourd à porter.  J’y ai trouvé ça ce matin. Peut-être un jour, publieront-ils ma carte…

lucky number postsecret

De Glace

février 9, 2008

 Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oui je suis fait de glace
A force de tomber
L’âme trop épuisée
J’ai fini par comprendre
Que tout malhaise se passe
Que tout malhaise se passe

Et puis cette musique
Que j’entends sans arrêt
Je sais qu’elle sera mienne
Je sais qu’elle tienne
Celle de l’astre qui tombe
Car lui aussi succombe
Au désir de tomber
Toujours un peu plus bas
Toujours un peu plus bas

Je sais qu’encore hier
L’amour s’est liquifié
Quelque part entre nous
Aux trois quarts de l’aller
Resterons-nous toujours
Pleurant à ses côtés
Espérant retrouver
L’ardeur des premiers jours
L’ardeur des premiers jours

Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oh, je suis fait de glace
A force de tomber
L’âme trop épuisée
J’ai fini par comprendre
Que tout malhaise se passe
Que tout malhaise se passe

Au 27-100 rue des Partances

février 9, 2008

 Au 27-100 rue des Partances
J’ai revu mes tristesses d’avant
Brisé mes bonheurs présents
Toujours les même gestes,
Toujours le même enfant,
Qui détruit tout
De peur d’être géant

Et je vais au lendemain
En sachant que rien n’ira
Aussi loin
Que mes amours d’à présent
Je sais bien que demain¸
Ira peut-être moins bien
Mais je n’aurai
Qu’à penser au passé

Tu sais celui
Qu’on s’est bâti
À coup de rires et de joies
Celui qu’on s’est donné
Le droit d’habiter
Tu sais celui qu’on a souvent
Touché du bout de nos doigts
Celui qui a grandi
Entre toi et moi

Au 27-100 rue des Partances
J’ai brisé ton grand coeur D’enfant qui rêvait d’être géant
Toujours les mêmes gestes
Plus jamais le même amant
Me pardonneras-tu mes maladresses d’enfant
Me pardonneras-tu mes maladresses d’enfant
Me pardonneras tu mes maladresses d’enfant

Pierre Lapointe

Moi Je t’aimerai

février 9, 2008

J’ai trouvé les mots
pour te dire que je t’aime cachés au creux de tes reins
Qu’importe maintenant
si oui,
si non
si tu m’aimes,car
Moi je sourirai quand même

Qu’importe la fréquence
De ces gestes maudits
De ces coups de langues éprits
Qu’importe l’arrogance
De cet amour chéri
J’irai peut-être au paradis

J’ai trouvé les mots
Pour te dire que je t’aime
Cachés au creux de tes reins
Qu’importe pour moi
Si oui,
Si non,
Si tu m’aimes, car
Moi je sourirai quand même
Moi je sourirai quand même
Moi je sourirai quand même

J’ai trouvé les mots
Pour te dire que je t’aime
Cachés au creux de tes reins
J’ai tout aspiré tout
Jusqu’à en perdre haleine
Peut-être les dirai-je demain
Peut-être sous l’effet
D’une trop grande arrogance
D’un coeur un peu trop sûr de lui
Je dirai ces mots
Au creux de ton oreille
Même si je risque la potence

J’ai trouvé les mots
Pour te dire que je t’aime Cachés au creux de tes reins
Qu’importe pour moi
Si oui
Si non,
Si tu m’aimes car
Moi je t’aimerai quand même

Penser au respir de ce que l’on retient
De peur de devancer la fin
Je ne veux plus les retenir Ces mots
Qui ne demandent qu’à sortir
Je veux coller
Mon amour contre le tien

J’ai trouvé les mots pour te dire que je t’aime
Cachés au creux de tes reins
Qu’importe pour moi
Si oui,
Si non,
Si tu m’aimes car
Moi je t’aimerai quand même
Moi je t’aimerai quand même
Moi je t’aimerai quand même

Pierre Lapointe

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