Archive pour août, 2009

Pour notre ami commun

août 16, 2009

A l’approche de mon anniversaire, je me fais ma petite introspection annuelle.
Evidement, le sujet LUI revient au tapis.
J’avais commencé à lui écrire en mai et le courrier n’est jamais parti.
J’ai eu envie de continuer et de lui envoyer un mot à là-bas, maintenant qu’il rentre bientôt.
Et j’ai ouvert le mail qu’il m’avait écrit en juillet l’année dernière.
J’en reste baba et toujours autant en colère que si je l’avais quitté hier devant chez ses parents.
Je ne sais plus quoi faire. C’est pour cela que je préfère t’écrire plutôt qu’à lui.

J’oscille entre vouloir le revoir pour mettre une explication sur ces moments depuis mon retour de montréal et ne plus jamais vouloir avoir affaire à lui.
Depuis plus de 10 ans maintenant, cette relation a dictée ma vie. de près ou de loin, d’une façon positive ou pas, cela a toujours été le fil directeur. Pas une journée sans y penser à ces bons moments, à ces peut-être, à mes erreurs, à tous ces souvenirs.
C’est pesant. Tellement que je ne sais plus comment réagir aujourd’hui.
J’ai l’impression qu’à chaque geste que je fais, qu’à chaque nouvelle journée passée, j’ai agis à l’inverse de ce que j’aurais dû faire.
Je n’ose plus aller de l’avant de peur de me prendre une nouvelle claque, de faire à nouveau du mal, de dire quelque chose de travers.
On finit par me prendre pour une introvertie, une coincée ou par ne plus faire attention.
Ca m’effraie.

Je sais. J’exagère, je donne trop de crédit à l’implication de cette relation (ou non relation) dans ce que je suis devenue aujourd’hui mais j’ai vraiment l’impression que cela pèse pour beaucoup dans la balance du ‘qu’est-ce que j’ai encore merdé’.
C’est facile tu me diras d’imputer mon “mal-être”, mon “je ne me reconnais plus” à LUI et notre relation.
C’est vrai. Mais il n’empêche que son rejet, la situation vécue à mon retour ont favorisé cette nouvelle étape vers ce que je nomme des fois ma déchéance.

Et s’il m’arrive de reprendre le dessus, c’est pour buter ensuite sur un nouvel obstacle et de me répéter quelque chose comme “même lui, que je ne pensais jamais me faire cela, ne veut plus de moi. Comment pourrais-je alors m’estimer et me prendre au sérieux?”

Tu sais (enfin tu ne savais pas mais maintenant c’est fait) que la dernière personne a m’avoir prise dans ses bras (je parle d’un hug tout simple, aucune autre connotation), c’est lui, en mars l’année dernière.
Et qu’avant lui, je n’en ai plus souvenir.

Je ne devrais peut-être pas t’envoyer ce message.
Il ne te concerne pas finalement.
Il m’est plus destiné qu’à aucune autre personne.
mais je me rends compte que j’ai besoin d’aide. Ou plutôt d’un regard extérieur.
Pour minimiser mes coups de colère, mes coups de spleen ou le contraire.

Je sais que tu n’es pas disponible pour cela.
Tu es loin et a ta vie maintenant.
Cela m’arrange.

Connard!

août 16, 2009

Voilà ce qui pourrait jaillir de ma bouche.

Je viens seulement de lire ce que tu as écrit il y a plus d’un an.
J’ai passé des moments de solitude et de folie intenses pour un connard.

De lui pour elle – le 14 juillet 2008

août 16, 2009

Effectivement, tu as sûrement la trouille car ce que j’ai à t’offrir n’est pas ce que tu désire; et probablement, tu ne veut pas l’entendre. Ca, je peut tout à fait le comprendre.
Cependant, je trouve tout à fait dommage qu’on en soit là tout les deux.
A te voir connecter hier, avec un message d’accueil pareil…
J’ai toujours mis nos liens et notre amitié au dessus de tout, y compris des sentiments. Je regrette qu’il n’en soit plus de même, que tu ne veille même plus me parler…en même temps et encore une fois, je comprend que tu préfére le silence.
Je voulais juste te dire que j’étais là.
Aprés, tu vois.

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