Archive pour mars, 2008

No problemo?

mars 29, 2008

Voilà ce que tu réponds?!

NO problemo?!

Beh si justement y’en a un de problème.

Tu mesures pas combien de claques je prend par jour depuis. Tu mesures pas la portée de mes sentiments et celle de tes gestes.

Inextistants.

Depuis mon retour, je suis reléguée au rang de poule. Finie l’amitié, finie les gestes d’attention. Je pourrais crever à tes pieds, tu resterais stoïque.

Oh merde, je pensais en avoir fini avec cette histoire.

Le pire cest que je vais revenir à la charge.
Le pire c’est que tu auras ce que tu veux.
Le pire

Eject

mars 29, 2008

Tu m’as rejetée une deuxième fois. Deux fois en 3 mois, c’est pas mal?!
En plus, maso que je suis, c’est moi qui tend la perche et meme le fouet pour que tu n’ai que le poignet à bouger.

Pauv’ toi, c’est tellement difficile en ce moment pour toi…

Sale con, oui effectivement, on ne pouvait pas mieux trouver…

Mais je l’aime ce con moi.

merde.

Mon sms

mars 29, 2008

Depuis que tu es parti, tu as essayé de m’appeler à plusieurs reprises. Je n’ai pas répondu.

J’ai envoyé un sms hier pour te dire que je te contactais plus tard, que je souffrais trop ces tempsc-, que ma plaie était encore trop ouverte.
Et toi tu réponds.
Je n’attendais pas de nouvelles, je ne voulais pas de nouvelles…

A l’heure qu’il est

mars 28, 2008

Il est peut-être temps que je comprenne
Qu’il faut que j’accepte ma peine
Qu’il faut qu’j'avance et que j’la traine
Qu’faut pas qu’j'attende que tu reviennes

Mais…

L.Lemay

Plus d’une semaine

mars 28, 2008

Plus d’une semaine depuis mon départ pour Lyon et notre dernière soirée. T’étais si nul! In capable d’assumer. Y’a fallu que je te tire les vers du nez. D’un pathétique…
Pas d’élan, pas envie….Dans ce cs, pourquoi tu as…?

Débile, tout ça c’est débile.

Je me sens sale, je me sens trahie. Tu m’as prise pour une conne.

Et maintenant, tu voudrais que je réponde au téléphone quand tu m’appelles, que je te donne des nouvelles, que je rie et compatis, que je souris à ce que tu fais de ta vie. Que l’amitié revienne entre nous?!

Va te faire voir!

T’as pas saisi la douleur que j’avais ce samedi soir. Ce vide incommensurable en te voyant, mes jambes qui flagolent, ma vue se brouille, je fondais…
Et tu remets ça. ET je te dis que je te veux. Et tu viens à moi.
Et tu te ravises.

Et je me reprends une claque. Tu ressens rien, tu ne veux plus rien de moi.
Un vampire….

Je jette le torchon

mars 18, 2008

Je suis fatiguée et lasse de te trouver des excuses, de te laisser le temps.

ce soir encore tu m’as montré la force que tu avais à parler avec moi comme au bon vieux temps de ce que tu ressentais et ce que tu attendais.
Foutaises… tu es lâche.
aussi lâche que les autres, aussi con que les autres c’est ca que tu attends que je constate?!
Pourquoi tu fais ça?!
Je comprend pas la tactique! Tu as tout à perdre à continuer ainsi!

J’ai du te tirer les vers du nez. et j’en avais pas envie. Limite on aurait rien dit mais baiser comme des phoques, j’aurais 100 fois laissé courir!!! Beh oui!

A mon sms (j’ai pas osé te murmurer je t’aime ps : je suis bien dans tes bras), tu viens de me répondre :

Je ne sais pas ou j’en suis. C’est tout. Mais je peux t’affirmer que moi aussi, je suis bien dans les tiens

Et tu vas aller te coucher avec l’esprit en paix parce que tu penses qu’on aura fait la paix.
Faux, tout faux, gamin!
On n’a pas fait la paix, j’ai jetté le torchon.

Oui je suis aigrie, oui je suis en colère. contre moi (et mon coeur surtout) et contre toi.

“non j’ai pas d’élan envers toi”…

Je dois comprendre QUOI bordel. Que tu ne m’aimes pas?! que tu es paumé en gral?!

et moi je fais QUOI?!

je le jette au feu ce torchon ou on le reprise?!

Sale con!

pfff

mars 18, 2008

C’est triste de perdre son élan à 30 ans.

C’est peut-être pour cela que tu as un ulcère : c’est l’envie d’amour qui veut sortir.

Je sais c’est con ce que je dis mais au fond j’ai peut-être raison.

Et si c’est moi, dépèche toi, il sera vite trop tard!!!

maintenant je sais…

mars 18, 2008

Tu t’es joué de moi. Tu sais très bien qu’on ne se verra pas avant longtemps mais tu t’entêtes à faire des trucs et d’autre. Bonjour messieurs, mesdames, je vous présente la 5e roue du carosse.

Allez j’arête de m’apitoyer sur mon sort. Ca vaut même pas le coup.

N’empeche j’avais tout préparer pour pouvoir profiter de toi au max. Et toi tu commences à le faire quand je suis sur le départ.

Voilà la grande différence!

tu traines la patte….

relativisons

mars 18, 2008

Finalement le voila suite était plutôt juste. De nouveau L cet aprèsmidi pour toi, de nouveau moi sur le banc de touche. De nouveau l’attente pour moi.

Cette nuit fut bonne mais difficile.

Je n’ai pas l’habitude de dormir à côté de quelqu’un et dans ce cas, étant donné la rareté du fait, je suis plus dans l’idée de ne pas dormir. J’en ai été frustrée. Voilà pourquoi dès 3h du matin je me retournais dans le lit.

Pourquoi es-tu venu? Pourquoi être là si tu ne t’approches pas de moi pendant deux heures, que l’on ne s’envoit pas en l’air, que tu n’as pas l’air d’avoir envie de moi?!

Peut-être que je me trompe. Peut-être que je suis trop frustrée pour apprécier les choses. Je n’en sais rien. La vérité est juste là : je n’ai pas joui sous tes doigts, tu n’as pas joui en moi. On a pas remis le couvert. Et pourtant la nuit était à nous.

Et ce soir, ou cet aprem parce que je n’ai pas bien compris quand on se voyait!
Je voudrais parler de certaines choses mais je ne sais pas. En même temps je voudrais profiter : papouilles, calins et le reste mais je sais pas.

Voilà suite…

mars 17, 2008

peut-être dois-je atténuer… peut-être pas…

Tu dois êtres chez L à l’heure qu’il est.
Avant, quand on était amis, tous, j’aurais été avec vous. Cela ne venait même pas à l’esprit que je ne fasse pas partie de l’après-midi. Aujourd’hui, tu dissocies, vous dissociez!!! Je ne fais plus partie de votre monde comme je te l’avais dit. Je n’appartiens plus à tout ça en tant que copine. Je suis juste moi, une de plus dans ta liste, une de plus chiant et tarée aux yeux de L. Même plus camarade de rigolade, de ballades, de confidences, je ne suis plus rien. Ca me pèse aussi. Mais ça tu le connais pas, tu l’as jamais connu. Tu ne t’es même pas rendu compte de la transition (quand est-elle arrivée?!).

Je suis juste aujourd’hui, cette fille que tu vas aller voir avant de partir pour dire au revoir pour te donner bonne conscience, pour tirer ton coup parce que tu ne sais pas comment ce sera là ou tu pars. D’ailleurs je ne sais meme pas là ou tu pars.

Je ne suis pas celle que tu avais envie de voir au réveil, pour qui tu serais juste passé faire un coucou avant d’aller voir L. juste comme ça, pour le plaisir et pour notre sourire. Peut-être c’est moi, peut-être c’est vraiment toi et les relations en général. En tous cas, ça me blesse et je préfère renoncer que de me torturer comme ça.

Pendant la soirée, quand tu m’as parlé, tu n’as pas semblé comprendre ma réaction qui te paraissait peut-être trop vive.
Ce monde, de samedi soir, hormi peut-être L, n’existe pour moi que parce que j’existe avec toi : je coupe les ponts avec toi, je coupe les liens avec ce monde. Que les gens m’apprécient ou pas ne change rien : je ne fais pas partie de ce monde. Je suis acceptée, tolérée.

Si je décide de mettre un terme à ce qui reste entre nous, je dois quitter ce monde. C’est une obligation. Trop de choses me ramèneront à toi.

J’exagère, je sais. Mais forcer les traits me permet de trouver un équilibre quelquepart.

Si tu passes tout à l’heure c’est que tu as envie de me voir (enfin j’espère). Mais je ne peux m’empêcher de garder en tête les “pas une bonne idée pour le moment” ou le nouveau “je pensais que je serais moins paumé avec toi mais non”, ces jolis coups de poignard. Et ces derniers jours ou j’étais de nouveau une loque et ce jour ou j’ai attendu et attendu… J’aime pas cet état. Ca devrait être léger mais je ne comprend plus rien! plus rien à toi, à tes sentiments, à ce “JE SUIS PAUME” et ça me mine, me fait tourner en bourrique. Ca veut dire quoi? j’ai perdu le fil!!!

Les noirs, les blancs, les oui, les nons, ça j’ai appris à les gérer mais les gris, et je sais pas peutetre là c’est trop n’importe quoi!